Le charbon noircit l’air

23-11-2017   Magazine

A l’occasion de la COP23, pas moins de 20 pays ont crée une alliance pour sortir du charbon. Le Royaume-Uni et le Canada ont impulsé cette initiative le 16 novembre à la conférence climat de l’ONU à Bonn.

Le discours de la représentante des Etats-unis à l’ONU était très attendu depuis la décision de Donald Trump de quitter l’accord de la COP21 sur le climat. La position de Washington est très critiqué par les signataires de la COP21. La production d’électricité à partir de charbon dans le monde ne cesse d’augmenter, c’est aujourd’hui la première source d’électricité (40 %).
Le Danemark, le Royaume-Uni, le Portugal et la France font partie de cette alliance. Pourtant ces pays se sont déjà engagé à fermer leur centrale à charbon et représentent une part minime de la consommation de charbon dans le monde. Mais, cette alliance a pour but de réaffirmer l’intention des signataires de limiter le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés.

Le charbon, cette énergie fossile est le deuxième émetteur de gaz à effet de serre dans le monde. La forte présence de charbon dans le monde en fait une énergie rentable et pérenne. La combustion du charbon, énergie solide, pour produire de l’électricité rejette notamment du dioxyde de carbone (C02) dans l’air.

Les deux schémas présents ci-dessus montre une corrélation entre le pourcentage électricité produit à partir de source de charbon et le pourcentage d’émission de CO2 attribuables à la consommation de combustibles solides. L’exploitation du charbon est donc fortement liée à la pollution.

Pour aller plus loin : Le Dessous des cartes, Demain la fin du charbon ?

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